14 April 2007

Pollution visuelle

C’est dans la années 90 que la publicité a été autorisé sur les abords des routes du Québec [1]. Or, il en résulte en un visage urbain complètement envahit de publicités multicolors qui, bien que certaines sont agréables à regarder et peuvent être qualité d’oeuvre d’art, la majorité d’entre-elles sont un simplement crié aux consommateurs. ACHETEZ-CECI.

Je suis en total accord avec le concept de limitation de l’affichage commercial que Ste-Foy avait: seulement sur les bâtiments. Il y a des limites à comment on doit annoncer son service. Prenez l’immense affiche du Quartier Dix-30… une vraie affiche d’autoroute! Et que dire de toutes ces publicités sur Métropolitain?

La question est, peut-on revenir en arrière? Même la ville de Montréal a ses propres espaces publicitaires dans les rues. L’affichage a un certain usage: informer les gens de services, spectacles, albums et autres mais il ne faut pas saturer leur attention… à la fin, ils arrêtent de les lire.

Sao Paulo a décidé d’agir sur ce sujet, d’où ce billet ;)



Notes

[1] de mémoire

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