29 March 2007

L’ADQ grande gagnante

Comme on peut le voir dans mes choix, je n’ai pas trop de problème avec certaines idées de l’ADQ (l’argent aux parents, disparition des commissions scolaires, réduction de la taille de l’état, paiement de la dette pour être précis). Je ne suis donc pas choqué que ce soit eux l’opposition officielle. Mais je suis tout de même surpris de voir la quantité de support publique qu’ils ont eu. À un moment de la soirée, ils étaient au pouvoir (minoritaire)!

Je n’ai pas d’analyse à faire sur ça… le PQ était radical, le chef ne séduisait pas tout l’électorat. Les libéraux étant les libéraux… il ne restait que l’ADQ de différente!

Je met un 10$ sur 1 an de survie pour ce gouvernement.

Comments (1)

  1. 3 April 2007
    Fred said...

    Si on compare les chiffres dans l’absolu, on réalise que la popularité de l’ADQ n’a pas changée avec une ampleur aussi grande que le pouvoir avec lequel le parti se retrouve maintenant. Puis le recul du PQ n’est pas si important non plus. Ce qui montre l’importance croissante de la revision de notre mode de scrutin…

    Un extrait intéressant du Devoir :
    Certes, la montée adéquiste ne fait aucun doute, mais la multiplication par 10 de son nombre de sièges (41 sièges en 2007 contre quatre en 2003) représente une distorsion par rapport à sa progression dans le vote qui, elle, n’est que de 13 % (31 % des suffrages exprimés en 2007 contre 18 % en 2003).

    Cette progression a la même ampleur que la chute du Parti libéral, également de 13 % (33 % des suffrages exprimés en 2007 contre 46 % en 2003), mais les libéraux ont perdu plus du tiers de leurs sièges (48 sièges en 2007 contre 76 en 2003). Jean-Marc Léger souligne que les libéraux, qui obtiennent systématiquement autour de 1,7 million de votes à chaque élection depuis 1981, n’en ont récolté que 1,3 million cette année, une chute considérable qui a secoué la formation au pouvoir.

    Pour les péquistes, le recul dans les suffrages n’est que de 5 % (28 % en 2007 contre 33 % en 2003), mais cela s’est traduit par une perte d’un siège sur cinq (36 en 2007, soit 12 de moins qu’en 2003).