Malos humos, el / Bad Fumes, Him. CC By-NC Heart Industry
Voici quelques petits trucs pour savoir si un groupe/chaîne de lettres est illégitime (comme “10 voitures OFFERTES à 10 membres FACEBOOK”):
Merci d’appliquer ses règles simples avant de m’envoyer invitations/chaînes de lettres et autres choses qui pollue la vie en ligne.
C’est maintenant une tradition établie pour les réveillons de Noël du côté de ma mère: on se rassemble tous pour un bon repas de mets traditionnels, on échange les cadeaux et on joue à un jeu. Mais pas n’importe quel jeu, un jeu fait maison créé pour cette occasion unique. Par exemple, ces 2 dernières années nous avons joué à une version de Serpent et échelles géante et une adaptation du Banquier.
Le jeu de Serpents et échelles de 2008 (notez que l'échelle fait 20 cm!)
Mais 2009 était une année spéciale, j’allais être l’hôte du réveillon. J’allais avoir à bâtir un jeu pour l’occasion. Ma mère est créative et aime bricoler mais ce n’est pas tant mon cas. J’ai donc décidé de créer un jeu à l’ordinateur. Noël de fortune était né.
Écran de démarrage du jeu
Après consultation avec mon cohôte, nous avons établi les règles de base du jeu: ce serait un jeu avec tours où chaque joueur doit deviner une expression. Le joueur pourra nommer des lettres et elles seront révélées dans l’expression. Si la lettre n’est pas dans l’expression, il perd un point et c’est au prochain joueur de jouer. Le joueur peut également essayer de résoudre, mais s’il échoue il perdra 5 points. Chaque joueur a sa propre expression à deviner. Lorsqu’un joueur trouve son expression, il a droit à un cadeau. Il y aura 3 manches. Pour aider les joueurs, l’alphabet sera affiché en haut de l’écran et les lettres déjà nommées seront identifiées pendant la première manche, seulement les lettres nommées seront affichées pendant la 2e manche alors que rien ne sera affiché pour la dernière manche. C’est une augmentation du niveau de difficulté. Le joueur qui aura trouvé ses expressions avec le moins d’essais aura un cadeau supplémentaire à la fin du jeu. Ces règles vous rappellent peut-être La roue de fortune ou le bonhomme pendu.
Pendant le jeu
Nous avons trouvé plus de 400 expressions pour le jeu afin que nous puissions prendre part au jeu avec toute la famille. Il y a eu 3 thèmes, un par manche: Noël, Chose à faire, Personnalités connues. Sans surprise, le premier thème a été très facile mais les 2 derniers plus difficiles.
Pour créer le jeu, j’ai décidé d’y aller avec Python puisque je voulais un langage de programmation avec des structures de base de haut niveau comme des ensembles, listes et dictionnaires. Ces dernières se sont avérées très utiles pour l’implémentation. Un jeu doit être excitant visuellement et puisque je m’y connais déjà en Clutter, ça aurait été un choix qui va de soi. Le graphisme est plutôt simple: tout est une image (à l’exception du texte!) qui est animée avec Clutter. Lorsqu’un joueur nomme une lettre, toutes les cartes sont animées comme si quelque chose passait sous elles et elles tournent si la lettre correspond. Un son magique est aussi entendu! S’il y a une erreur (lettre déjà nommée, lettre pas dans le mot), une boîte de dialogue s’affiche. Lorsque la manche est terminée, le pointage est affiché tel un diagramme à bandes qui s’affichent une à une (pour ajouter de la tension).
L'écran de solution
L'écran de solution erronée
L'écran de pointage (données simulées ;-)
Cela m’aura pris bien au delà de 80 heures pour créer le jeu. En tout et partout, ça aura été un grand succès Nos invités l’ont trouvé original et la partie a duré des heures.
Gabriel explique les règles. Vous pouvez voir les cadeaux dans les bibliothèques.
Je ne rendrai pas le code de ce jeu libre. Pour être franc, le code n’est pas exemplaire: c’était mon premier jeu, ma première application Python à partir de rien et à la fin, je ne faisais que corriger bêtement les bugs sans corriger les problèmes de fond. Mais bon, il fonctionne. Je suis sûr qu’il y a des applications fermées pire que ça.
La plupart des images proviennent d’images disponibles sous licence Creative Commons comme le fond d’écran. Malheureusement, j’ai mal fait mon travail et je n’ai pas gardé le nom de l’auteur ou le lien de la page où j’ai trouvé les bordures utilisées partout dans le jeu. Si vous le trouvez, je le lierai!
Ah! En passant, puisque ma mère avait beaucoup de temps libre (n’ayant pas à créer un jeu cette année), elle s’est investie dans l’emballage des cadeaux. Avez-vous déjà reçu un cadeau emballé comme une bûche de Noël? ou dans le tambourin de l’enfant au tambour?
Mon cadeau était emballé à la manière d'une bûche de Noël. Je l'ai mérité pour avoir trouvé le mot Ragoût de boulettes.
Ici se trouvait une pomme Ici se dressait la table Là était la maison Là était la ville Ici gît le pays Cette pomme là C'est la terre Un bel astre Sur lequel il y eût des pommes Et des mangeurs de pommes
Une nouvelle ressource en ligne pour la communauté de l’informatique libre du Québec est ouverte au public aujourd’hui: l’Agenda du libre du Québec. Ce site gratuit vise à rassembler en un seul point tous les évènements du Québec portant sur l’informatique libre: des InstallFest aux conférences, en passant par les Mapping Party d’OpenStreetMap.
Le site est très simple à utiliser. Dès l’arrivée sur le site, le visiteur voit les évènements du mois en cours dans un calendrier. Il peut ensuite le filtrer pour sa région administrative ou passer à un autre mois. Il ne verra alors que les événements pour sa région et les événements à portée nationale ou internationale ayant lieu au Québec.
L’Agenda du libre du Québec est aussi un service de calendrier en ligne. Les visiteurs peuvent exporter les événements vers leur application de calendrier favorite (via l’un des fils WebCal) ou leur application de nouvelles (via l’un des fils RSS).
Le contenu de l’Agenda est contribué par la communauté et est modéré selon les règles suivantes: les événements doivent porter sur un projet libre (c’est-à-dire avec une license acceptée par l’Open Source Initiative ou Creative Commons). Le contenu de l’Agenda grandira au fur et à mesure où les événements y seront ajoutés par les membres actifs de la communauté.
L’Agenda du libre du Québec est une réimplémentation légitime de L’Agenda du Libre (France). Comme cette dernière, le code source, le texte et le design de la version québécoise est entièrement disponible, en faisait un exemple de logiciel libre.
Le débat est relancé de plus belle au Québec sur l’obligation de forcer le peuple à faire une partie de ces études supérieures en français. Rappelons qu’au Québec, il est obligatoire pour un francophone de naissances et les nouveaux arrivants (allophones) de fréquenter l’école jusqu’à la fin du secondaire en français si celle-ci est financé par l’État, pour les autres (les anglophones de souche), ils peuvent fréquenter l’école de leur choix. Cette démarche vise à éviter une assimilation du Québec vers l’anglais par “noyade” d’immigrant parlant anglais, tout en protégeant le droit des minorités existantes. Pour les Européens qui lisent ce billet, le CÉGEP est un collège qui offre des diplômes techniques ou pré-universitaires.
D’après les statistiques qu’on voit à gauche et à droite, seulement 4 % des citoyens francophones de souche décident d’aller étudier de plein gré dans un CÉGEP anglophone alors que cette proportion grimpe à 50 % chez les allophones. Le débat médiatique ces jours-ci semble toujours autour de cette dernière statistiques. Certaines gens voudraient ces 4 % et 50 % forcé de choisir un CÉGEP francophone, certains vont même jusqu’à imposer l’université en français!
Je suis d’avis que forcer les gens à continuer une partie ou toutes leurs études en français n’est pas la solution. Si les jeunes choisissent d’aller étudier en anglais, c’est pour connaître la langue des affaire et de voyage internationale. Après tout, ils maîtrisent certainement assez bien le français après 11 ans d’école primaire et secondaire. Il faut protéger cette liberté pour les francophones qui désirent parfaire leur connaissances linguistiques de manière pratique en étudiant en anglais. Si nous les forçons à aller ailleurs pour faire cela, nous contribuerons à l’exode des cerveaux.
Je crois qu’il serait plutôt beaucoup plus efficace d’améliorer l’offre et la qualité des cours d’anglais au CÉGEP et au secondaire. Après tout, si ces cours menaient à une meilleure maîtrise de la langue de Shakespeare, nous ne ressentirions pas le besoin d’étudier dans cette langue. J’ai fait toute mes études dans le réseau francophones. De par mes résultats supérieurs en anglais, j’ai toujours été classé dans les classes avancées au secondaire comme au CÉGEP, mais je crois que ces classes avancées ne l’étaient pas encore assez! Il faut que la barre soit remontée pour tous.
Je pense qu’on regarde ce problème-qui-n’en-est-pas-un du mauvais angle. À l’observation “plusieurs gens décident de faire leur études supérieures en anglais” certains pensent “forçons-les a les faire en français”, je pense “offrons de meilleurs cours d’anglais et ils changeront d’avis”.
Ces dernières semaines, j’ai travaillé sur un dépôt pour greffons (très fortement inspiré de celui d’EOG) pour les greffons de tierces parties pour Emerillon. Il y a présentement 4 de ces greffons en cours de réalisation et ils ne devraient pas tous faire parti du paquetage d’Emerillon. C’est pourquoi il y a maintenant emerillon-plugins.
Ce dernier compte un greffon. Ce greffon en est un qui sera très utile aux Montréalais: il affiche l’état du réseau Bixi. Bixi c’est le réseau de vélo en libre-service de Montréal. Son design est si bon — le réseau de vélo, pas le greffon — qu’il sera bientôt disponible à Londres (Angleterre) et Boston (États-Unis).
Le greffon est très simple: une liste déroulante vous donne l’option de visualiser les vélos disponibles ou les points d’ancrage libres. La carte est immédiatement mise-à-jour pour afficher la nouvelle information. La taille des points sur la carte change en fonction du nombre de vélo ou de points d’ancrage. L’information est téléchargée depuis les serveurs de bixi à toutes les 5 minutes.
Après toutes les vérifications légales, ce greffon est maintenant librement disponible pour tous. Il sert de très bon exemple de ce que vous pouvez faire avec Emerillon et libchamplain. C’est à ma connaissance le seul code qui existe qui sous-classe ChamplainMarker afin d’implémenter un rendu unique.
Avis: ce greffon a été développé de manière indépendante par Solutions Novopia et n’est pas lié, supporté ou approuvé par Bixi, l’opérateur du système de vélo en libre-service de Montréal. Bixi est une marque de commerce déposée de la Société de vélo en libre-service.
Si vous êtes à Montréal ce week-end, arrêtez dire bonjour au pavillon principal de l’École de technologie supérieure et participez au Ubuntu Global Jam 2009! Ça m’étonne un peu que ce soit à l’ÉTS, mon ancienne université, considérant l’absence totale d’intérêt pour le logiciel libre qu’il y avait. Je crois que c’est un bon signe que les choses changent!
Ce sera ma première conf Ubuntu ou même locale. Ça peut sembler étrange, mais je connais plus de contributeurs au logiciel libre en Europe qu’à Montréal. Et ce n’est pas parce qu’il y en a pas, c’est seulement que j’ai eu la chance de participer à des conférences à saveur plus internationale ces dernières années. Pour faire changement, je vais donner un tutoriel sur comment contribuer au projet OpenStreetMap avec Ubuntu (ou toute autre bonne distribution GNU/Linux hehe) vers 14h samedi le 3 octobre.
Au plaisir de vous y voir!
Ces 2 dernières années, j’ai voyagé… beaucoup! Si je me fie au nombre de petits drapeaux qui s’agglutinent sur mes bibliothèques, ça fait déjà 15 pays différents. Pendant ces voyages j’ai découvert de nouvelles saveurs, des épices et de nouvelles méthodes de préparations. Le plus drôle, c’est que je ne suis souvent pas revenu avec le plat local d’un pays. Laisse moi vous expliquer.
Swedish Meat Balls, (cc) CurryPuffy
Telles que dégustés à bord des bateaux de croisière de la compagnie Viking Lines ou à ce très bon restaurant qu’Alban, Gabriel, Daf et moi avont visité dans Gamla Stan.
Boeuf Stogranoff pour souper, (cc) pierlux.com
Marché égyptien, (cc) pierlux.com
Pourquoi de la sauce au cari en Turquie? Il y avait un très bon plat de riz au poulet sauce cari à la cafétéria de l’université hôte de la conférence GUADEC 2008.
Basil, Spinach & Pesto Spaghetti with Pine nuts, (cc) gordonflood.com
Pourquoi des pâtes à Berlin, la response est simple: Va Piano. C’est une chaîne de restaurants que j’ai apprécié là-bas: on vous donne une carte à puce à l’entrée, vous commandé vos plats aux cuisiniers, vous voyez votre plats se faire préparer, vous mangez et vous payez en remettant la carte à la sortie. J’ai tellement aimé que j’ai dû manger y manger 3 fois dans les 5 jours que j’ai passé à Berlin.
Ah et j’ai bien essayé la sauce au cari mais ce n’est pas mon met préféré.
Papas arrugadas con mojo, (cc) Fer..
Nouriture végétarienne, (cc) pierlux.com
Les hamburgers au riz viennent du très bon restaurant végé Naturalis qui était pas loin de la salle de conférence pour GCDS 2009.
Penne speck e rucola, (cc) paPisc
Pourquoi des pâtes à Cambridge? c’est la faute de Marco Barisione. Lorsqu’il m’a reçu, il m’a cuisiné de très bonne pâtes à l’italienne pour moi. Il m’a définitivement donné le goût de faire mes propres sauces pour pâtes.
good pizza, (cc) tonx
Marco Barisione a été mon inspiration, combiné avec l’amour qu’a Alban Crequy pour la crème fraîche, pour les pâtes que je me suis cuisiné à Helsinki. J’y ai souvent fait des mijotés, un par semaine. Après mes 3 mois en Finlande, ma technique s’est améliorée!
Les autres plats de Finlande viennent d’une cafétéria bien connue dans le quartier Ruoholahti :) Je n’ai pas toujours été fan de leur cuisine, mais certains plats m’ont captivés!
De manière générale, en voyageant j’ai rencontré plusieurs végétariens. J’en avais pas vraiment rencontré beaucoup avant de sortir du Québec. Après en avoir discuté avec des participants à SOTM 2009, nous en sommes venu à la conclusion que ce phénomène n’est pas très commun dans les pays francophones. Je ne suis pas très convaincu par le côté éthique du végétarisme (”l’homme est un animal, il ne devrait pas manger d’autre animal”), mais j’adope très volontier les raisons écologiques et de santé. C’est pourquoi j’essaie maintenant de manger au moins 25% de mes repas végétarien par semaine. C’est pas grand chose mais c’est mieux que rien!
J’espère que je ne vous ai pas trop ouvert l’appétit avec ces photos
Je suis de retour de Finlande depuis samedi passé. Bien que l’expérience fût enrichissante, je ne pense pas la renouveller de si tôt: 3 mois c’est long quand c’est du temporaire!
J’en suis venu à la conclusion qu’habiter là-bas aurait été bien - puisque de toute façon la météo est comparable à Montréal - mais seulement si ce n’était pas du temporaire. Dans le fond, j’ai quitté ma routine pour aller y travailler pour 3 mois et j’avais hâte de revenir pour revoir mes amis et ma famille. De plus, il y a des choses que je tolérais là-bas puisque je savais que c’était temporaire. Par exemple, je n’aurais pas tolérer de ne pas avoir de bureau d’ordinateur où travailler (avec un écran plus grand que 12″) à long terme.
D’un point de vue échange culturel, la Finlande m’a beaucoup surpris. Premièrement, le finlandais ne ressemble à aucune autre langue que je connais. Heureusement, tout le monde parle anglais. C’est une chose que j’ai encore plus apprécié après mon passage à Sankt-Petersburg où il était très très difficile d’obtenir de l’aide dans n’importe quelle autre langue que le russe. Les goûts culinaires finlandais sont particuliers: pizza pêche-poulet-fromage bleu, boulettes de viande au jus de bettrave, le salmiakki ou poisson panné avec la peau en sont que quelques examples. Mais après une petite indigestion la première semaine (qui s’apparantait à la tourista), j’y ai survécu. Il y a même des endroits où on mange très bien - mon favori étant Zetor biensûr!
Comme j’avais plein de temps libre, j’en ai profité pour faire le tour de la mer Baltique. Ainsi, j’ai visité Turku, Stockholm, Tallinn, Sankt-Petersburg et Porvoo. Je serais bien allé à Riga, mais il n’y que des bateaux à partir de Stockholm. Tout ça, tout en ayant la chance d’aller à Hobart en Australie pour assister à LCA et aller à Bruxelles pour assister à FOSDEM. Disons que j’ai produit un peu trop de CO2 à mon goût.
Stockholm était magnifique alors que Sankt-Petersburg était extraordinaire: riches lieux et dépaysement culturel garantis. Je regrette de n’avoir eu que quelques jours dans chaque de ces villes.
C’est triste de revenir ici où le service en transport en commun est déficiant. À Helsinki, il y a autobus, tram, trains de banlieue, train interurbain à toutes les heures pour les 2 prochaines grandes villes et bateaux à l’heure pour Tallinn (en été). Pourtant, Helsinki est une ville à peine plus grande que Québec! Peut-être un jour aura-t-on des trams ici aussi.. vers 2020!
J’ai déjà été un très grand utilisateur de Gimp et Inkscape. J’utilise encore ces applications à chaque semaines lorsque j’ai besoin de dessiner ou retoucher mes photos. Les contributeurs de ces logiciels libres se réunissent à Montréal dans quelques semaines, il est donc normal pour moi de contribuer à leur campagne de financement!
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