Savoir Faire Linux a décidé de se lancer dans une bataille juridique afin de faire respecter les lois du Québec. Or, si les faits sont véridiques ce cas est comparable à celui d’Alstom versus Bombardier pour les appels d’offre du Métro de Montréal. Le Gouvernement du Québec aurait procédé sans appel d’offre au renouvellement des licences de Microsoft Windows pour le passage à Microsoft Windows Vista.
En tant que fervent défenseur du logiciel libre, j’espère que cette requête mettra la lumière sur les millions de dollars d’économies et de retombées économiques qu’implique l’utilisation de logiciels libres.
PS: Savoir Faire Linux est mon précédent employeur, mais je suis tout à fait d’accord avec leur démarche.
J’ai vu ce film dans le cadre d’un festival de film l’été passé. Il va passé à la télévision cette semaine: Mercredi (le 19 mars 2008) à 20h00 à RDI dans le cadre de l’émission Les Grands Reportages. Je vous le recommande!
Voici ma dernière création: OpenImpro. C’est un système de gestion de contenu spécifiquement dédié au ligues d’improvisations. J’ai vu et participé comme bénévoels à quelques ligues et très souvent, le site Web n’est pas ce qu’il pourrait être. Ce logiciel libre devrait répondre à ce problème.
OpenImpro permet la gestion des informations sur la ligue: les équipes, les joueurs, les bénévoles, les liens mais surtout, il permet de maintenir les statistiques en ligne. Souvent, les statistiques sont maintenues par un des bénévoles et elles sont rarement rendues publiques. Or, c’est le temps que ça change!
L’installation est semblable à celle d’un blogware comme WordPress, parlez-s’en à vos amis!
Pour une fois, ce matin, je me suis dit: pourquoi ne pas travailler un peu de la maison, j’irai au bureau vers l’heure du dîner.
Je ne savais pas que ça risquerais de m’éviter un voyage à l’hôpital! Depuis 2 semaines, je prend la ligne verte au lieu de l’autobus 24 car la rue Sherbrooke est complètement bloquée par la neige. Je serai arrivé à la station de métro exactement au moment où cet incident étrange est arrivé:
Mise-à-jour: apparement, c’était du poivre de cayenne.
Je vais écrire pleins de petits détails que je n’ai pas pu parlé encore. En gros, je pensais que l’Europe était beaucoup plus verte que l’Amérique. Or, il y a des choses sur lesquelles ils nous battent à plat de couture (comme les trains en Allemagne, les toilettes à double flush en Belgique) mais sur d’autre points de vue, c’est pareil comme ici (pas de recyclage dans les lieux publiques) ou encore pire (les lois sur le tabacs sont “absentes”).
Je vais insister sur ce dernier point. J’étais persuadé que les idées d’interdiction de fumer venaient d’Europe. Or, semble-t-il, c’est américain. Presque partout où j’ai été en Europe, on pouvait fumer - dans les stations de métro, dans les restaurants comme dans les bars. Ça m’a fait un choc de remettre les pieds dans des endroits clos complètement embrumés.
Autre détail infiniment insignifiant: les sorties d’urgence sont affichées en vert comparativement au rouge ici. Il y a sûrement autant de bonne raisons de le faire en vert qu’en rouge, mais ça fait très différent.
Il y a bien sûr la forme des prises, mais surtout la position des interrupteurs. J’ai du demander à mes collègues de bureau comment on fait pour fermer les lumières… un peu gênant quand on cherche les interrupteur à hauteur d’épaule alors qu’ils sont à la ceinture.
Bref, j’avais des préjugés et plusieurs ont été brisés. Je suis revenu transformé. J’ai vu beaucoup de monde, beaucoup d’endroits (visité 3 pays). Ça n’a pas le choix de modifier un peu mes perceptions du monde!
Pour revenir en Amérique, je devais passer par Bruxelles et Londres à nouveau. Rien de spécial à dire sur Bruxelles, je m’y suis reposé. Par contre, j’ai profité de mes 3 heures libres à Londres pour aller visiter Big Ben et faire un tour de grande roue.
À Londres, il y a une grande roue à vue panoramique nommée The London Eye. Il en coûte 16,00 £ (38,00 $) pour y monter pour 30 minutes. C’est un peu cher, la vue est assez époustouflante. De là-haut, je pouvais tout voir: Big Ben, Westminster, MI6, le Tower Bridge, la Tamise.
Je pense que j’ai été surpris par la richesse de la décoration de Big Ben. C’est un symbol très puissant de l’Angleterre pour moi. Et je n’ai pas été déçu!
Dernier musée à ma liste, celui-ci porte sur la fabrication du chocolat. Je n’était pas entièrement vierge au sujet mais je dois avouer en avoir apprit beaucoup sur le précieux or brun.
Premièrement, la fabrication est beaucoup plus longue que je le pensais. Je vais faire attention à ma consommation à l’avenir: c’est à coup sûr très énergivore. Il faut beaucoup de grains de cacao pour faire une barre de chocolat. Il faut également les faire fermenter, les écailler, les presser, les laisser dans la conche pour plusieurs heures.
La clef du musée était une usine entièrement fonctionnelle qui fabriquait de petits chocolats qui nous étaient remis à l’entre du musée (inclus dans le prix d’admission quoi!). C’était selon moi très intéressant de voir comment tout est entièrement automatisé sauf l’empaquetage des chocolats. Il y avait un employé pour placer les sac où tombaient 30 petits chocolats tous emballés séparément dans un petit papier doré.
Avant de partir pour l’Allemagne, j’avais fait une liste de spectacles intéressant à voir. Celui-ci faisait parti de la liste. Malgré une petite erreur avec le spectacle de piano à Bonn, mais avec la bonne expérience de la Flûte enchantée, je suis allé voir cette opérette.
Une opérette est un opéra sans décors ni costumes. C’était avec l’orchestre philharmonique de Köln, un choeur de 60 personnes et 9 solistes. C’était une grande soirée: les solistes portaient de grandes robes de soie de couleurs vives et les hommes des queues d’égouine. (Mise-à-jour: On me signifie que ça s’appelle une queue-de-pie).
L’opéra en tant que telle était très intéressant même si j’ai beaucoup moins compris que la flûte enchantée. Tout ce que je sais, c’est qu’il y avait un couple en amour, un homme saoul, un vendeur de brocante et un collier. Les chansons étaient particulièrement bien interprétées.
J’ai pu observer quelques petites différences au protocole. À la fin du spectacle, il n’y a pas de rappel. Il n’y a pas d’ovation debout. Par contre, on applaudit longuement les artistes, ils saluent et sortent de scène. Ils reviennent sur scène 2 autre fois pour saluer. À la troisième reprise on apporte des fleurs pour les solistes et le chef d’orchestre. Ils saluent à nouveau et quittent. C’est très bien, mais j’en avais les mains rouges.
L’audience était également plus vieilles que mon précédent spectacle. La majorité semblait près de la retraite.
Comme j’étais tanné des musées et de marcher, je me suis dit pourquoi pas ne pas aller au cinéma. Or, à l’heure où je me suis présenté au cinéma, Astérix aux jeux olympiques était le prochain film. Ça tombe bien: il n’est pas encore sorti au Québec!
Bien sûr le film était en allemand, mais c’est pas grave: l’histoire est pas trop complexe et j’ai quand même une bonne base. J’ai pas mal tout compris. Ça fait un peu étrange de voir Stéphane Rousseau doublé en allemand.
Malheureusement, le film n’est pas à la hauteur du 2e tome. Beaucoup de personnages sont clichés et certaines blagues sont répétitives (de d’autres films). Le ton du film est différent aussi, dans le deuxième, on s’entend qu’aucun des personnages ne se prenait au sérieux. Ce n’est pas le cas dans le 3e. Et la fin, après la victoire d’Astérix est interminable!
Une petite note sur la salle de cinéma: elle était minuscule (40 places environ). La plus part des sièges étaient des sièges à 2 places. C’est probablement plus agréables lorsqu’on va voir un film avec sa tendre moitié. Jusqu’à 5 minutes avant le film, on était 5 dans la salle. Pas mal pour un jeudi après-midi. Mais tout à coup, la salle s’est remplie d’enfants (8 ou 9 ans) avec 2 adultes accompagnateurs. Ça a mit de l’ambiance!
Comme j’avais déjà visité plusieurs musées à Bonn, mon intérêt pour les musées diminuait tout au long du voyage. J’ai quand même fait une visite guidée de la cathédrale et j’ai visité le musée sur l’histoire romaine de Cologne (le Römische-Germanisches Museum).
Ce musée était particulièrement intéressant pour moi qui a un intérêt secret pour l’époque romaine. Cologne est une ville romaine dont l’histoire remonte avant la naissance de Jésus-Christ. Les fouilles archéologiques ont donc pu déterrer des trésors qui sont présentés dans ce musée. Parmi les pièces de résistances: un plancher de céramique (5m x 15 m environ) d’une salle de réception d’une résidences romaine: très impressionnant! La qualité du plancher rivalisait avec celui qu’on pouvait trouver dans la cathédrale, mais qui a pourtant été réalisé plusieurs siècles plus tard. Il y avait aussi beaucoup de pierres tombales, de pots, de lampes et d’articles de la vie quotidienne en cuivre. Ça, c’était un peu redondant.
Il y avait aussi une voiture de l’époque qui avait été reconstruite. Seules les pièces de métal ont survécu le temps. J’ai été surpris d’apprendre qu’il existait déjà à cette époque une suspension pour les voitures! Elle fonctionnait ainsi: la cabine était suspendu par des lanières de cuir au véhicule (la base et les roues). Ce n’est pas les suspensions magnétiques d’aujourd’hui, mais tout de même ingénieux.